À la rencontre des habitants du plus ancien et du plus vaste bidonville de Bangkok.
Lors de mon escapade à Bangkok (voir Bangkok street shots), je me suis aventuré au coeur du bidonville de Khlong Toei, le plus grand et le plus ancien de la ville. Dans les années 1950, à la faveur du développement rapide du port de marchandises situé tout à proximité, une vaste cité d’habitations informelles s’est constituée sur des terrains appartenant à la PAT (Port Authority of Thailand). Aujourd’hui peuplée de près de 120.000 âmes, ce gigantesque enchevêtrement de ruelles très étroites est comme une ville dans la ville, une commune autogérée. Les services de ramassage des ordures ne s’y aventurent pas, ce sont les habitants qui le font eux-mêmes. Khlong Toei ayant souvent subi des incendies dévastateurs, un système de haut-parleurs a été mis en place pour déclencher l’alerte en cas de départ de feu. Depuis de nombreuses années, avec la flambée des prix du foncier, le PAT cherche à “nettoyer” Khlong Toei et à récupérer ses terrains, sans succès pour l’instant, aucun promoteur immobilier ne voulant s’engager dans un projet nécessitant de déplacer 120.000 personnes. Si Wikipédia parle d’un endroit “gangrené par la violence, les trafics de drogues et la prostitution”, ce n’est pas du tout la sensation que j’ai eue en parcourant ces rues. Certes il faudrait être aveugle pour ne pas voir les conditions de vie précaires de ses habitants, mais ceux-ci m’ont accueilli dans leur quartier avec de grands sourires. N’ayant pas l’intention de faire des photos sensationnalistes ou voyeuristes sur leurs conditions d’existence, j’ai préféré réaliser une série de portraits de rue. J’étais venu chercher un lieu, j’y ai trouvé des gens. Au détour d’une de ces venelles, je suis tombé sur cet homme arborant un t-shirt sur lequel il était inscrit “I love photography”... les thaïlandais, bouddhistes pour la plupart, y auraient sans doute vu un signe du destin!




I Love Photography
Khlong Toei









À la rencontre des habitants du plus ancien et du plus vaste bidonville de Bangkok.
Lors de mon escapade à Bangkok (voir Bangkok street shots), je me suis aventuré au coeur du bidonville de Khlong Toei, le plus grand et le plus ancien de la ville. Dans les années 1950, à la faveur du développement rapide du port de marchandises situé tout à proximité, une vaste cité d’habitations informelles s’est constituée sur des terrains appartenant à la PAT (Port Authority of Thailand). Aujourd’hui peuplée de près de 120.000 âmes, ce gigantesque enchevêtrement de ruelles très étroites est comme une ville dans la ville, une commune autogérée. Les services de ramassage des ordures ne s’y aventurent pas, ce sont les habitants qui le font eux-mêmes. Khlong Toei ayant souvent subi des incendies dévastateurs, un système de haut-parleurs a été mis en place pour déclencher l’alerte en cas de départ de feu. Depuis de nombreuses années, avec la flambée des prix du foncier, le PAT cherche à “nettoyer” Khlong Toei et à récupérer ses terrains, sans succès pour l’instant, aucun promoteur immobilier ne voulant s’engager dans un projet nécessitant de déplacer 120.000 personnes. Si Wikipédia parle d’un endroit “gangrené par la violence, les trafics de drogues et la prostitution”, ce n’est pas du tout la sensation que j’ai eue en parcourant ces rues. Certes il faudrait être aveugle pour ne pas voir les conditions de vie précaires de ses habitants, mais ceux-ci m’ont accueilli dans leur quartier avec de grands sourires. N’ayant pas l’intention de faire des photos sensationnalistes ou voyeuristes sur leurs conditions d’existence, j’ai préféré réaliser une série de portraits de rue. J’étais venu chercher un lieu, j’y ai trouvé des gens. Au détour d’une de ces venelles, je suis tombé sur cet homme arborant un t-shirt sur lequel il était inscrit “I love photography”... les thaïlandais, bouddhistes pour la plupart, y auraient sans doute vu un signe du destin!






I Love Photography
Khlong Toei







À la rencontre des habitants du plus ancien et du plus vaste bidonville de Bangkok.
Lors de mon escapade à Bangkok (voir Bangkok street shots), je me suis aventuré au coeur du bidonville de Khlong Toei, le plus grand et le plus ancien de la ville. Dans les années 1950, à la faveur du développement rapide du port de marchandises situé tout à proximité, une vaste cité d’habitations informelles s’est constituée sur des terrains appartenant à la PAT (Port Authority of Thailand). Aujourd’hui peuplée de près de 120.000 âmes, ce gigantesque enchevêtrement de ruelles très étroites est comme une ville dans la ville, une commune autogérée. Les services de ramassage des ordures ne s’y aventurent pas, ce sont les habitants qui le font eux-mêmes. Khlong Toei ayant souvent subi des incendies dévastateurs, un système de haut-parleurs a été mis en place pour déclencher l’alerte en cas de départ de feu. Depuis de nombreuses années, avec la flambée des prix du foncier, le PAT cherche à “nettoyer” Khlong Toei et à récupérer ses terrains, sans succès pour l’instant, aucun promoteur immobilier ne voulant s’engager dans un projet nécessitant de déplacer 120.000 personnes. Si Wikipédia parle d’un endroit “gangrené par la violence, les trafics de drogues et la prostitution”, ce n’est pas du tout la sensation que j’ai eue en parcourant ces rues. Certes il faudrait être aveugle pour ne pas voir les conditions de vie précaires de ses habitants, mais ceux-ci m’ont accueilli dans leur quartier avec de grands sourires. N’ayant pas l’intention de faire des photos sensationnalistes ou voyeuristes sur leurs conditions d’existence, j’ai préféré réaliser une série de portraits de rue. J’étais venu chercher un lieu, j’y ai trouvé des gens. Au détour d’une de ces venelles, je suis tombé sur cet homme arborant un t-shirt sur lequel il était inscrit “I love photography”... les thaïlandais, bouddhistes pour la plupart, y auraient sans doute vu un signe du destin!












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Khlong Toei
